En 2025 le marché Français de la vidéosurveillance à généré un chiffre d’affaires de 2 161 536,64€, et devrait être multiplié par 2 en 2030.
Quels sont les facteurs de cette croissance ?
L’augmentation des risques : un moteur de croissance direct
La demande en vidéosurveillance s’explique d’abord par un contexte sécuritaire plus tendu :
- Recrudescence de délits, comme les intrusions ou vols en entreprise, incite les organisations à renforcer leur prévention.
- En 2024, la France a enregistré environ 218 000 cambriolages sur l’ensemble du territoire, soit plus de 600 intrusions par jour en moyenne. Cela représente environ 5,9 cambriolages pour 1 000 logements en France
Les entreprises et les villes ne se contentent plus d’un simple système de caméras mais cherchent des solutions intégrées permettant d’analyser, détecter et alerter en temps réel, ce qui se traduit par une augmentation du budget alloué à la vidéosurveillance.
Cette tendance profite notamment aux solutions basées sur l’IP, le cloud et l’IA, qui permettent des niveaux d’analyse bien supérieurs aux systèmes analogiques classiques.
Obligations réglementaires et cybersécurité : un cadre qui pousse à investir
La réglementation joue un rôle clé dans le développement des investissements en vidéosurveillance, en intégrant désormais des enjeux majeurs de cybersécurité. En effet, un système de vidéosurveillance connecté constitue un double risque s’il n’est pas correctement sécurisé : une porte d’entrée vers le réseau informatique et une source
potentielle de fuite de données sensibles, notamment les images.
Le risque d’intrusion dans le réseau
Les caméras IP, enregistreurs et plateformes cloud sont aujourd’hui connectés aux réseaux informatiques des entreprises et des collectivités. Mal configurés ou obsolètes, ces équipements peuvent devenir des points d’accès privilégiés pour les cyberattaques :
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piratage du réseau interne,
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interruption des systèmes,
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propagation de logiciels malveillants.
Dans ce contexte, la réglementation et les recommandations des autorités incitent fortement à sécuriser les infrastructures vidéo (mots de passe robustes, chiffrement, mises à jour, segmentation réseau), ce qui pousse les organisations à investir dans des solutions professionnelles et sécurisées, plutôt que dans des systèmes basiques ou grand public.
2. Le risque de fuite des images et des données
Les images de vidéosurveillance constituent des données sensibles, particulièrement lorsqu’elles concernent des personnes identifiables. Une mauvaise gestion des accès ou un stockage non sécurisé peut entraîner :
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des fuites d’images,
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une utilisation frauduleuse des données,
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des sanctions financières importantes.
C’est dans ce cadre que le RGPD impose des règles strictes : limitation des accès, durée de conservation maîtrisée, traçabilité, sécurisation des flux vidéo et obligation d’analyse d’impact (AIPD) lorsque la surveillance est étendue ou continue. Ces exigences concernent autant les lieux ouverts au public (avec autorisation préfectorale obligatoire) que les espaces non ouverts au public, où les entreprises doivent tenir un registre de traitement et impliquer leur Délégué à la Protection des Données (DPD).
3.Un levier de professionnalisation du marché
Au-delà du RGPD, des cadres réglementaires spécifiques (transports, établissements sensibles, sites industriels, espaces urbains) renforcent les obligations en matière de sécurité physique et numérique. Ces contraintes encouragent la professionnalisation du secteur, la montée en compétences des prestataires et le recours à des solutions certifiées, conformes et cyber sécurisées, contribuant directement à la croissance du chiffre d’affaires du marché.
Pour l’utilisateur final, la cybersécurité n’est plus une option : investir dans la vidéosurveillance, c’est aussi investir dans la protection de son réseau et de ses données.
Avancées technologiques : moteur d’innovation et de valeur ajoutée
Les innovations technologiques expliquent une grande partie de l’accélération du marché :
L’essor de l’IA et de l’analyse intelligente
Les solutions intégrant de l’intelligence artificielle (IA) sont en plein boom :
- Le segment de l’IA dans la vidéosurveillance en France devrait croître de +30 % par an jusqu’en 2030, passant de quelques centaines de millions à plus de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires.
- Ces technologies permettent des fonctions avancées telles que la détection automatique d’incidents, l’analyse comportementale et la réduction des fausses alertes, augmentant significativement la pertinence opérationnelle des systèmes.
Conclusion : investir aujourd’hui pour sécuriser durablement demain
En 2026, le marché français de la vidéosurveillance s’impose comme un secteur stratégique, à la croisée des enjeux sécuritaires, réglementaires et technologiques. La hausse des risques, le durcissement des obligations légales et l’essor de solutions innovantes (IA) transforment profondément les attentes des entreprises et des collectivités urbaines.
La vidéosurveillance n’est plus un simple outil de dissuasion : elle devient un levier de prévention, de pilotage et de protection globale des territoires et des activités économiques.
Dans ce contexte, anticiper et investir dans des solutions performantes, conformes et évolutives est devenu indispensable. Pour les entreprises comme pour les acteurs du secteur urbain, il s’agit non seulement de répondre aux exigences actuelles, mais aussi de préparer l’avenir face à des risques toujours plus complexes.
Acti’Com accompagne les entreprises et les collectivités locales dans cette transition, en proposant des solutions de vidéosurveillance intelligentes, sécurisées et conformes à la réglementation, adaptées aux réalités du terrain et aux enjeux locaux.
Faire appel à Acti’Com, c’est choisir un partenaire de proximité, capable de transformer les obligations et les contraintes en opportunités de performance et de sérénité.
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